La gendarmerie de Vertou prend le virage de la mixité !

Collège Saint Blaise / Vertou 4ème // 24 mai 2019

La gendarmerie de Vertou s’aligne sur la moyenne nationale en accueillant 18% de femmes dans son effectif ! La mixité existe à la gendarmerie de la commune : le lieutenant Vignaud et son adjudante-chef en sont l’illustration !

Avant 1983, n’ayant pas le droit de faire leur service militaire, les femmes ne pouvaient pas être gendarmes. En 1983, les gendarmeries de France leur ont ouvert leurs portes. À l’arrivée du lieutenant Vignaud à la gendarmerie de Vertou en 2016, il y avait déjà des femmes. La première gendarme Madame Baillarguet intègre le service en 2001.

« Les femmes n’étaient pas vues d’un bon œil, se souvient le lieutenant, c’était un milieu très masculin ». Les hommes pensaient qu’elles avaient moins de force. Mais désormais elles ont su gagner leur place. Elles ont aussi certaines qualités que les hommes n’ont pas. Elles savent, par exemple, apaiser la situation lors d’interrogatoires ou d’interventions avec des personnes imposantes ou agressives. Leur présence peut également éviter l’emploi de la violence. Cependant, lors d’interventions physiques, Vincent Vignaud envoie rarement deux femmes sur le terrain, à moins que celles-ci ne soient armées de tasers.

Par ailleurs, hommes et femmes ont désormais la même rémunération et les mêmes responsabilités à poste égal. Lors du recrutement, il n’y a pas de préférence de genre. Les gendarmes sont engagés en fonction de leurs résultats aux examens. Auparavant, il y avait un quota de femmes à recruter, mais celui-ci n’est plus en vigueur. « Ce serait de la discrimination ! », affirme le lieutenant Vignaud.

La situation des femmes en gendarmerie a connu des réformes significatives depuis leur intégration dans les casernes il y a 36 ans. Elles sont désormais plus présentes dans ce service étatique et traitées à égal des hommes !

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